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| A BIENTOT . |
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Un petit mot à celles et ceux qui passent par mon blog
et particulièrement à mes blogpotines et blogpotes chéris.
J'ai quelques soucis en ce moment et n'ai plus le temps pour l'ordi comme précédemment.
Pour les copines du "sud",Domi et Francine Corseprato ,
nous avons eu des moyennes de températures de 28 degrés!


Je vous envoie bien volontiers plein de soleil !

Un tout

pour vos messages et votre amitié .
Je vous fais plein de gros bisous***
Et,je l'espère,à très bientôt.

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| ** BON DIMANCHE ** 11 MAI ** |
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Un tout grand merci à vous qui passez
sur mon blog.
Ne m'en veuillez pas,les amis et amies,
si je ne passe pas sur les blogs
mais cette chaleur "me fait tourner"
la tête.
Avec 2 ou 3 degrés en moins,ça ira mieux.
Je vous embrasse bien fort.
Passez un très ...
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| **QUE DES ROSES ** DIAPORAMA EN PIECE JOINTE ** |
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La Rose et le Réséda
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n'y croyait pas
Tous deux adoraient la belle
Prisonnière des soldats
Lequel montait à l'échelle
Et lequel guettait en bas
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n'y croyait pas
Qu'importe comment s'appelle
Cette clarté sur leur pas
Que l'un fut de la chapelle
Et l'autre s'y dérobât
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n'y croyait pas
Tous les deux étaient fidèles
Des lèvres du coeur des bras
Et tous les deux disaient qu'elle
Vive et qui vivra verra
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n'y croyait pas
Quand les blés sont sous la grêle
Fou qui fait le délicat
Fou qui songe à ses querelles
Au coeur du commun combat
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n'y croyait pas
Du haut de la citadelle
La sentinelle tira
Par deux fois et l'un chancelle
L'autre tombe qui mourra
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n'y croyait pas
Ils sont en prison Lequel
A le plus triste grabat
Lequel plus que l'autre gèle
Lequel préfère les rats
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n'y croyait pas
Un rebelle est un rebelle
Deux sanglots font un seul glas
Et quand vient l'aube cruelle
Passent de vie à trépas
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n'y croyait pas
Répétant le nom de celle
Qu'aucun des deux ne trompa
Et leur sang rouge ruisselle
Même couleur même éclat
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n'y croyait pas
Il coule il coule il se mêle
À la terre qu'il aima
Pour qu'à la saison nouvelle
Mûrisse un raisin muscat
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n'y croyait pas
L'un court et l'autre a des ailes
De Bretagne ou du Jura
Et framboise ou mirabelle
Le grillon rechantera
Dites flûte ou violoncelle
Le double amour qui brûla
L'alouette et l'hirondelle
La rose et le réséda
Louis Aragon
Extrait de "La Diane Française"
(Edition Seghers)
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| ** BIRMANIE MARTYRE . ** 9 mai ** |
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LU DANS LE JOURNAL " LE MONDE " , ce matin.
La Birmanie vit un véritable martyre. Déjà soumise à la férule d'une implacable dictature militaire, elle est aujourd'hui partiellement dévastée par un cyclone (Nargis) aux allures catastrophiques.
Quatre jours après la tragédie, le décompte des victimes s'établissait officiellement à 23 000 morts et 42 000 disparus. En réalité, les espoirs de retrouver ces "disparus" ou de sauver les blessés s'amincissent au fil des jours. Des estimations officieuses font déjà état de 100 000 tués.
C'est une tragédie épouvantable pour une population qui vivait déjà dans un état de misère chronique.
L'Asie du Sud-Est n'avait pas connu pareil drame depuis le tsunami de décembre 2004 causé par un séisme au large de Sumatra (Indonésie).
Face à cette calamité, l'attitude des autorités birmanes confine au scandale.
Certes, elles ont accepté le principe d'une aide internationale.
Mais la junte militaire, cabrée dans un réflexe paranoïaque d'un autre âge, se fait fort d'imposer une sourcilleuse tutelle politique à cette offre d'assistance.
Plutôt que de donner son feu vert immédiat à l'entrée des équipes internationales qui patientent à ses frontières, elle tergiverse et multiplie les entraves bureaucratiques.
Cette obsession du contrôle dans un contexte d'extrême urgence est inadmissible.
Chaque heure perdue est lourde de victimes supplémentaires, alors que les survivants sont exposés aux risques d'épidémie. Bernard Kouchner a eu raison de fustiger la "catastrophe dans la catastrophe" que constitue l'attitude du régime birman.
Une fois encore, la communauté internationale est condamnée à l'impuissance face à un régime davantage soucieux de sa survie politique que des souffrances de son peuple.
Vieille histoire : celle de la contradiction entre le "devoir d'ingérence" humanitaire et la sacro-sainte "souveraineté" des Etats.
La France a tenté de contourner l'obstacle en invoquant aux Nations unies le concept de "responsabilité de protection" des populations pour forcer les portes de la Birmanie.
Elle s'est heurtée à des Etats, telles la Chine et la Russie, allergiques à toute forme d'injonction supranationale.
Combien de Birmans vont périr ces prochains jours de ces coupables lâchetés diplomatiques ?

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